Openthedoors

MONT GONGGA

 

Première vraie galère de mon voyage. Fin septembre pendant une semaine ce sont les vacances nationales en Chine, tout le monde est donc en vacance. Destination le Mont gongga, pas trop touristique mais très apprécié des randonneurs expérimentés, certains viennent de très loin et même de l'étranger pour des treks de quelques jours. Le pic culmine à 7000m de haut, son ascension est très difficile et seul une dizaine de personnes l'ont réussit. Bien sûr je n'irais pas aussi haut.

Pour rallier le pied de la montagne il faut prendre un bus de Chengdu, environ 7 de trajet. Ce qu'on apprend une fois installé c'est que la route est en travaux et qu'on peut très bien arrivé à minuit alors qu'on est parti à 7h, le bus n'est pas très confortable en plus. Les travaux sur certaines portions de la route font que le bus doit s'arrêter parfois pendant 1h. Heureusement on peut descendre du bus et admirer les villages, la campagne. Finalement 9h après le départ on se rapproche de la montagne mais le bus doit s'arrêter... un policier demande au chauffeur « combien d'étranger ? » « un seul », il se dirige vers moi « Passeport ! », je n'ai qu'une copie car j'ai fait une demande d'extension de visa à Chengdu. Ce que je ne sais pas c'est que je n'ai pas le droit de quitter Chengdu sans mon passeport !  Je suis pourtant toujours en Chine et dans la même province du Sichuan. Ce que j'apprends plus tard c'est que la zone est sensible politiquement du fait des nombreux tibétains qui y habitent. Bref le policier zélé ne veut rien entendre, il n'a aucun remords malgré la journée passée dans le bus. Même quelques billets ne le feront pas changer d'avis. On doit faire demi tour en stop direction Chengdu ! Heureusement un chauffeur nous explique que l'on peut passer par une autre route sans policier, après 3h de route il nous dépose dans une ville où on va dormir avant de prendre un autre bus le lendemain. A l'hôtel on nous explique que je dois déclarer ma présence au poste de police, c'est obligatoire depuis la vieille pour tous les étrangers. Ils me détestent ou quoi ?  Heureusement ça se passe bien. Il faudra prendre encore 2 bus pour atteindre la montagne, on arrive dans un petit village très sympa. Il est réputé pour ses sources chaudes, c'est très agréable et pour le prix d'un café à Paris.

Le lendemain on marche environ 8 heures, on ne regrette pas de ne pas avoir abandonné.

On passe la nuit chez une famille tibétaine, le confort n'est pas trop mal, je m'attendais à pire. Mais je dors très mal à cause de l'altitude (environ 3000m). Mais ça aurait pu être pire certains randonneurs ont du faire demi tour car ils étaient trop malades, j'ai bien fait de prendre des médicaments. Le matin quand j'ouvre les yeux je vois en face de moi : un tibétain qui propose de nous accompagner avec son van, un autre à cheval, des adolescents en moto, un enfant stupéfé de voir un étranger, bonjour l'intimité... Mais journée mémorable bien sûr

On continuera à pied, cette fois on s'oriente vers un temple tibétain et ça commence à grimper sévère, on arrivera à 4000m, il a plu pendant la nuit et c'est très boueux mais encore une fois ça vaut le coup, la vue est magnifique malgré les nombreux nuages, on aura le droit à plus d’éclaircies le lendemain matin. On partage quelques moments privilégiés avec les tibétains : des moines, des « horsemen », d'autres randonneurs. Il fait très froid mais cette fois mort de fatigue, je passe une très bonne nuit.

Le retour se fait à cheval après négociation des prix bien sûr. En fait on apprécie encore plus les paysages qu'à l'aller enfin sauf à certains moments où les passages sont très étroits, je ne fais pas le fier à quelques centimètres du précipice...

Encore une fois on fait du stop, on passe par des villages avant de profiter de nouveau des sources chaudes et de revenir sur Chengdu cette fois beaucoup plus facilement.



Publié à 10:55, le 29/09/2012, Sichuan Sheng
Mots clefs :


MONT EMEI

 

Le Mont Emei est l'une des 4 montagnes bouddhiques de Chine. Son ascension a donc beaucoup plus de signification pour un croyant, il n'en reste que les paysages sont magnifiques et l'atmosphère particulière avec les temples le long du parcours et les moines rencontrés. Pour atteindre le sommet à 3100 m il faut suivre un immense escalier. Certains religieux se prosternent à chaque marche et mettent donc plusieurs mois pour y venir à bout. Moi aussi je m’arrêtais souvent mais juste pour retrouver mon souffle ! On trouve régulièrement de quoi se ravitailler en eau et nourriture mais les prix grimpent au fur et à mesure de l'ascension. Lors de la première partie du parcours on croise énormément de touristes, chinois à 99 %. Il y a beaucoup de singes, des macaques qui ne sont pas agressifs mais chapardent tout ce qui se mange ou s'avale, j'en ai vu un avaler de la crème solaire.Bon il y en a un qui est arrivé de nul part pour nous piquer notre casse croute lol On passe une nuit dans un temple, le confort est spartiate mais c'est calme... enfin jusqu'à 4h30 réveillé par les cloches, la marche sera matinale après un petit déjeuner sommaire avec des moines. La 2è journée on sera beaucoup moins nombreux car on a choisit un itinéraire plus difficile.  

 

 

 



Publié à 10:55, le 21/08/2012, Leshan
Mots clefs :


Chongqing

Chongqing est une énorme mégapole qui se développe à une très grande vitesse. La municipalité compte 33 millions d'habitants! Il y a beaucoup de projets industriels, de construction d'autoroutes, de métro, (les lignes ont été multipilées par 6) ce qui attire beaucoup d'investisseurs, le gouvernement chinois veut transformer Chongqing en Chicago et certains habitants ne reconnaissent plus leurs villes. La ville est extrêmement vallonée ce qui en fait la seule ville chinoise exempte de vélo.

 Les habitantes de Chongqing seraient parmis les plus belles du pays du fait justement des pentes raides qu'il faut grimper et qui affine la silhouette. La 2è raison est le faible taux d'ensoleillement, en effet ici pour qu'une femme soit belle elle doit être le plus pale possible. C'est pourquoi elles sortent souvent avec un parapluie pour se protéger du soleil. Sur la plage on arrive à des situations grotesques comme sur cette photo trouvée sur le net.

Le soir je vais manger une fondue chinoise : le hot pot spécialité de Chongqing. L'huile est  ici remplacée par un bouillon de boeuf épicé dans lequel on plonge la viande, les légumes,les nouilles, c'est succulent. On a même droit à une danse nationale de la part des serveuses.



Publié à 13:48, le 15/08/2012, Chongqing
Mots clefs :


CHINE - YANGSHUO

Arrivée en bus de l'aéroport de Guilin à Yangshuo. Des femmes courrent vers nous touristes, "Hello Bambou!" Qu'est ce qu'elles veulent que je fasse de bambous moi? J'ai déjà toute ma maison sur le dos! "HELLO BAMBOU!!!", c'est à celle qui criera le plus fort on dirait. Bon finalement  elles préférent s'adresser aux chinois vu qu'elles ne parlent pas anglais. En fait "bambou" ou un truc dans le genre ça veut dire bateau, en effet y a une super croisière à faire pour remonter la rivière. Après "Hello" elles auraient du apprendre "boat" pour vendre leurs tickets aux anglophones. Réveil à 6h le lendemain pour prendre un bateau car plus tard l'état préléve une forme somme, du coup le billet est 3 fois moins cher en zappant les agences. L'autre avantage est qu'après la croisière on revient au village à la fraiche car c'est la canicule avec plus de 40 degrés. On traverse des villages, on croise beaucoup de paysans, certains très agés, on a une super vue sur la rivière et les montagnes.

Le village ou je loge est très sympa bien que pas animé du tout le soir. Pas mal de bons restos mais impossible de trouver un bar! Les rues ne sont pas éclairés ce qui donne une atmosphère étrange.



Publié à 10:21, le 12/08/2012, Yangshuo
Mots clefs :


Kuching

 

 

Le parc national de Bako est situé sur une presqu'ile sur la mer de Chine. Les randonnées sont épuisantes car il y fait très chaud, il y a peu d'ombre. Mais dans la jungle on peut  voir pas mal de macaques, des nasiques, des cochons. On peut se baigner avec autour de nous les falaises abruptes qui sont magnifiques.

Si on est dans le Sarawak il faut vraiment y aller! Le centre de réhabilitation de la faune de Semenggoh est un endroit génial pour voir des orangs outans. L'idéal est d'y aller au moment ou ils sont nourris. On peut même les approcher à 5 mètres, la distance de sécurité.

Les maisons longues sont des habitations traditionnelles des tribus de Bornéo. Les jeunes les quittant facilement pour une vie plus moderne, elles sont de plus en plus désértées et  le tourisme représente pour eux maintenant une part importante de leur revenu.

Les coupeurs de têtes de Bornéo n'est pas une légende. La chasse aux têtes a représenté un élément essentiel de la culture indigène de Bornéo pendant plus de 500 ans. Tradition perdue depuis le milieu du 19è siècle mais on a gardé les têtes comme des trophées.



Publié à 14:20, le 5/08/2012, Kuching
Mots clefs :


{ Page précédente } { Page 1 sur 3 } { Page suivante }

Qui suis-je ?

Accueil
Qui suis-je ?
Mon itinéraire
Livre d'or
Archives
Amis
Album photos

Mes albums

La carte des lieux visités



Mots clés

Rubriques


Derniers articles

MONT GONGGA
MONT EMEI
Chongqing
CHINE - YANGSHUO
Kuching

Sites favoris

http://www.fourhourworkweek.com/
http://www.instinct-voyageur.fr/
http://www.rolfpotts.com/
http://www.objectifsliberte.fr/
http://www.olivierontour.com/

Amis

jbleguingampais
hotclick